Clara Egger Quartier Jaune QG tract

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“Parce que je pense que cette crise de la représentativité peut être corrigée grâce au RIC”

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Témoignage d’Eric :

Je considère que beaucoup d’élus nationaux ne représentent plus leurs citoyens, à la fois dans leur majorité, mais également dans leur diversité, pour plusieurs raisons :

  • Un manque de légitimité, provenant d’un fort taux d’abstention aux élections, ainsi que des votes « par défaut ».
  • Une tentation forte de faire passer les intérêts personnels (carrière) ou privés (liens d’intérêt, enjeux partisans) avant l’intérêt général.
  • Un exécutif de plus en plus puissant voire autoritaire, qui ne laisse plus de place au parlement dans l’agenda et le contenu législatif.

Je pense que la crise démocratique que nous vivons est fortement lié à ce manque de représentativité, pourtant indispensable dans un grand pays comme la France.

Ce problème de fond produit à mon avis 2 conséquences très différentes :

  • Un désintérêt massif pour la politique (voire une forte défiance) : confusions, méconnaissances, désinformations. Paul Valéry disait que « La politique [politicienne] est l’art d’empêcher les gens de se mêler de ce qui les regarde. »
  • La croyance qu’un candidat providentiel puisse régler les problèmes (notamment celui de la représentativité) en espérant qu’il tienne ses promesses (et comme on admet stupidement que « les promesses n’engagent que ceux qui y croient »…)

Je pense que cette crise de la représentativité peut être corrigée grâce au RIC, même si cela peut paraître paradoxal au premier abord, car il est d’usage d’opposer la démocratie directe à la démocratie représentative. Le RIC (et son instauration) a des effets indirects très vertueux sur les comportements :

Des citoyens : devenant « acteurs » dans le destin du territoire, beaucoup s’intéresseront davantage aux enjeux de la société et comprendront le rôle des institutions et l’importance des élus dans les décisions. Le retour aux urnes serait alors naturel, favorisant également la responsabilité de chacun. La contestation des « Gaulois réfractaires » pourra alors trouver une issue, si elle est soutenue (légitimée par suffisamment de citoyens) et formulée par un projet (plus constructif que l’opposition « de principe »).

Des élus : la sanction populaire que l’on observe à petite échelle (accessibilité des Maires de petites communes) serait également applicable à l’échelle nationale, conduisant les élus à prendre davantage en compte l’intérêt des citoyens, et à rendre compte de leur travail. Les députés auraient alors plus tendance à reprendre la main sur l’agenda législatif, avec légitimité. Et ils pourraient en outre utiliser bien sûr le RIC.

Ce que propose Espoir RIC m’est apparu totalement sensé et pertinent, car ce projet nous fait reconsidérer la politique :

  • Faire entrer la « démocratie » dans le débat public, c’est à dire les règles de la représentation. Beaucoup de candidats évoquent la « démocratie » mais sans expliquer comment ils vont régler concrètement et durablement cette crise démocratique.
  • Repositionner l’enjeu de l’élection présidentielle et celui des élections législatives, et ainsi redonner l’importance du programme politique aux législatives (et donc renforcer le rôle de nos députés).
  • Poser la question de la souveraineté nationale, sans le clivage pro ou anti Frexit.

J’ai appris beaucoup sur la politique en intégrant Espoir RIC, je trouve cela très vertueux, il est convergent, constructif, ouvert, pédagogique, bienveillant voire utopique. On a besoin d’espoir.

C’est la première fois que je m’engage « politiquement » car j’ai vraiment peur pour l’avenir de mes enfants, je ne consacre que quelques heures par semaine à Espoir RIC, mais je n’ai plus envie de me résigner à voir notre système politique et médiatique sombrer dans l’absurdité et la destruction du bien commun.

Il est temps de stopper le « diviser pour mieux régner ».

Eric, 44 ans, chef d’entreprise.

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